vendredi 5 février 2010

Régionales : le CNI avec Nicolas Dupont-Aignan


Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) et Debout la République (DLR) ont scellé le 4 février à l'Assemblée Nationale un accord pour l'élection régionale en Ile-de-France, réalisant l'alliance entre indépendants, villepinistes, souverainistes et gaullistes.


MM. Bourdouleix et Dupont-Aignan ont affirmé leur "volonté" de dire "qu'une alternative est possible, et peut se manifester dans les urnes dès le 14 mars prochain".

Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, a dit vouloir faire campagne "sur des projets plus concrets, moins chers". Le président du CNI Gilles Bourdouleix, a accusé l'UMP d'être "plus sensible à regarder quelques groupuscules gauchistes que l'électorat traditionnel de droite".


Six têtes de liste en Ile-de-France seront DLR et 2 viendront du CNI alors que des discussions sont en cours pour une alliance dans d'autres régions comme la Lorraine ou la Haute-Normandie, où Debout la République sera présente.

Plusieurs têtes de listes départementales sont connues : Bruno North, secrétaire général du CNI sera le chef de file à Paris, Nicolas Dupont-Aignan en Essonne, et Jean-Pierre Enjalbert, conseiller général DLR, dans le Val d’Oise. François Lebel, maire du VIIIème arrondissement de Paris, ne figurera pas sur la liste mais apportera son entier soutien a t'il déclaré.

Le Rassemblement pour l'indépendance de la France (RIF), parti de l'ancien eurodéputé villiériste Paul-Marie Coûteaux figurera sur cette liste, de même que des villepinistes comme Christian Rivoal, président d'un comité de soutien à l'ancien Premier ministre dans le Val d'Oise.

Les deux partis poursuivront leur collaboration lors d'échéances futures.

Nicolas Dupont-Aignan estime que cette liste d'union rassemble au moins 8% de l'électorat et entend l'imposer comme une véritable alternative à l'UMP en proposant un programme axé sur la vie quotidienne des franciliens.

Deux milliards pour rénover le RER, le triplement des lignes de bus en grande couronne, un Pass Navigo à 50 euros et des parkings gratuits en banlieue pour prendre les transports en commun sont quelques unes des propositions de cette liste.

vendredi 29 janvier 2010

LE CNI SOUTIENT DOMINIQUE DE VILLEPIN

Le CNI se félicite de la décision de justice qui met hors de cause Dominique de Villepin dans l’affaire Clearstream.

« Des manipulateurs ont monté une opération condamnable dans laquelle ils ont voulu entraîner l’ancien Premier Ministre. Celui-ci n’est pas impliqué. C’est une vérité importante pour la République et pour les valeurs démocratiques » déclare Gilles Bourdouleix, Président du CNI, Député-maire de Cholet.
Cela permettra, en outre, à Dominique de Villepin d’apporter sa vision de la politique de la France dans les années qui viennent » ajoute-il,


Sa devise : « Le courage de dire, la volonté de faire » Soucieux du respect des électeurs, le CNI reste fidèle aux préceptes de ses fondateurs selon lesquels :
« La Société ne peut promettre que ce qu’elle peut donner, mais doit donner tout ce qu’elle a promis ».

Quatre thèmes principaux forment la colonne vertébrale du mouvement :
LA LIBERTE - LA RESPONSABILITE - LE PROGRES - L’INDEPENDANCE

jeudi 28 janvier 2010

LA MAJORITE PRESIDENTIELLE SANS LE CNI ?






En l'absence de propositions concrètes pour les élections régionales de la part de l'UMP, le CNI prend acte de cette attitude inamicale à son égard et se considère exclu de fait de la majorité présidentielle.

Le CNI soutiendra et participera à la constitution de listes indépendantes. La liberté de vote sera laissée aux électeurs du second tour si le CNI n'est pas présent.

« Nous donnons rendez-vous à l'UMP pour les prochaines échéances nationales qui s'annoncent dans un futur proche » déclare Gilles Bourdouleix, Président du CNI et Député-Maire de Cholet.

« Nous constituons une force d'appoint à droite que nos partenaires ont tort de dédaigner » conclut-il.




A propos du CNI

Présidé depuis octobre 2009 par le Député-Maire de Cholet, le CNI est un membre actif de la droite républicaine et s’affirme comme l'autre voix et l'autre voie au sein de la majorité présidentielle.

Sa devise : « Le courage de dire, la volonté de faire » Soucieux du respect des électeurs, le CNI reste fidèle aux préceptes de ses fondateurs selon lesquels :
« La Société ne peut promettre que ce qu’elle peut donner, mais doit donner tout ce qu’elle a promis ».


Quatre thèmes principaux forment la colonne vertébrale du mouvement :
LA LIBERTE - LA RESPONSABILITE - LE PROGRES - L’INDEPENDANCE

samedi 16 janvier 2010

"Nicolas Sarkozy drague le CNI"

MAIN BASSE SUR TOUTE LA DROITE ?
Rien, dans la zone d’influence de l’UMP, ne doit échapper à l’emprise de Nicolas Sarkozy. Après la mise au pas du MPF de Philippe de Villiers, après la neutralisation de CPNT, après celle des étudiants de l’UNI appelés à rouler pour le Mouvement étudiant, le chef de l’Etat veut maintenant « normaliser »le Centre national des Indépendants, un CNI justement un peu trop… indépendant.
Selon nos informations, des discussions sont en cours entre la direction du CNI et celle de l’UMP pour par venir à un accord en vue des prochaines élections régionales.
Notamment dans la région Pays-de-la-Loire où le CNI est implanté et actif et que le parti présidentiel rêve toujours de reprendre à la gauche. En 2004, le Parti socialiste, allié à toute la gauche, des Verts au PCF, était parvenu, avec 52,36% des suffrages, à mettre dans sa musette ce qui était jus- qu’a lors un fief de droite, dirigé durant un quart de siècle par le « baron du gaullisme » Olivier Guichard, puis, de 1998 à 2002, par un certain François Fillon.
En négociations avec Xavier Bertrand
Le CNI, d’orientation libéral-conservatrice, a plusieurs particularités. En plus d’être le plus ancien parti de la droite française – il a été créé en 1949 –, il est la seule formation de la majorité présidentielle à ne pas avoir intégré le comité de liaison de cette dernière présidé par le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. Une conséquence du désamour réciproque entre les deux formations depuis que le CNI a quitté l’UMP en juin2008. S’il n’est apparemment pas question pour le CNI de réintégrer la formation sarkozyste, sa taille disons… relative ne lui permet pas d’envisager de présenter des listes autonomes aux régionales.
Or il se trouve que son nouveau président, Gilles Bourdouleix, élu à l’unanimité le 24octobre dernier, est justement député-maire de Cholet, dans le Maine-et-Loire. Une occasion en or pour que Gilles Bourdouleix (qui fut membre de l’UDF jusqu’en 2002) renoue des contacts avec le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, tout en continuant à marquer sa différence, réclamant par exemple la suppression des départements et celle de l’ISF.
Le président du CNI appuie aussi ses positions sur des élus de terrain comme l’ancien maire de Royan, Philippe Most, ou le premier édile du VIIIe arrondissement de Paris, François Lebel, l’homme qui a marié… Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. A en croire son entourage, Bourdouleix a entrepris depuis deux mois « de sortir le CNI de sa léthargie », ce qui n’est pas très gentil pour son prédécesseur, Annick du Roscoät, qui a présidé le parti du rant neuf ans, a justement réussi à l’extraire de la satellisation dans laquelle il était confiné depuis les années Chirac et était même parvenue, malgré les offensives menées par l’UMP pour la faire renoncer, à présenter une liste autonome aux élections européennes de juin dernier en Ile-de-France.
Quoi qu’on pen se par ailleurs de l’utilité de cet te liste, Annick du Roscoät avait tenu bon. Puis elle avait soutenu la candidature de Gilles Bourdouleix à sa succession, sur une ligne, juste ment, de distanciation préservée avec l’UMP. Cela n’avait pas été du goût de Christian Vanneste, le député du Nord, qui, favorable à un retour dans le giron présidentiel, avait claqué la porte du parti. Sans grandes conséquences d’ailleurs, puisque la quasi-totalité de la fédération du Nord est restée au CNI…
Le « bon coup » de François Dubout
Dans le Nord-Pas-de-Calais, le CNI vient de démontrer sa capacité à rassembler à la droite de l’UMP. Au conseil régional, le président de sa fédération du Pas-de-Calais, François Dubout a réussi à créer un groupe des « Nationaux et Indépendants », qu’il préside.
Le but de « Nationaux et Indépendants »? Soit constituer une liste intitulée « Mouvement Ch’ti » aux prochaines régionales, face à Marine Le Pen, afin de négocier leurs suffrages au profit de l’UMP pour le second tour; soit, et c’est le plus vraisemblable, placer le tout nouveau président de groupe, François Dubout, en position de figurer en bonne place sur la liste de la majorité présidentielle. Là aussi, les pourparlers sont en cours.

Une autre preuve de l’intérêt que Sarkozy porte au CNI est visible.Le Mercredi 6 janvier, c’est à Cholet que le président de la République a présenté ses vœux aux « forces économiques du pays ». Raison officielle (même si le choix de Cholet, lui, ne l’est pas encore) du choix élyséen: avec moins de 3% de chômeurs, la ville est un (rare) modèle de développement industriel. L’an dernier, c’est à Vesoul que Nicolas Sarkozy avait présenté ses vœux aux « forces vives »; la ville d’Alain Joyandet, secrétaire d’Etat à la Coopération et tête de liste de l’UMP pour les régionales en Franche-Comté. De source élyséenne, on jure toutefois que seule l’impérieuse nécessité de faire passer aux Français un message économique positif a fait opter pour Cholet.
La bonne gestion des collectivités dirigées par le CNI – et par le MPF – dans l’Ouest impressionnerait en effet les conseillers du président de la République, dont le libéral-conservatisme n’est pas la doctrine officielle. Claude Guéant et Henri Guaino appartiennent à une tradition étatiste située à des années-lumière du pragmatisme d’un Villiers ou d’un Bourdouleix. De quoi intéresser Sarkozy, dépassé qu’il est par les fermetures industrielles et la hausse du chômage ? Mélange de nostalgiques du RPR, d’indépendants de toujours et de nationaux refusant la marginalisation politique (François Dubout ou Hubert Fayard, ancien bras droit de Bruno Mégret, à Vitrolles), le CNI estime aujourd’hui qu’il ne peut pas jouer de rôle politique s’il reste totalement à part. Nicolas Sarkozy, lui, veut regrouper toute la « famille » de droite. En valorisant les atouts de chacun, condition sine qua non… d’un soutien à sa personne. Il n’y a pas que les régionales à être lancées; la présidentielle aussi.